Fin de chantier sur la Lignarre


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> Créé le 11 novembre 2017 | Modifié le 11 novembre 2017
Lignarre : les gabions éventrés en cours d'évacuation, vus de l'amont.Les travaux sur la Lignarre se sont achevés durant l’été 2017. Retour sur les différentes interventions effectuées.

Entre juin et juillet 2017, l’AD a réalisé d’importants travaux de réparation et de confortement sur les digues du torrent de la Lignarre, affluent de la Romanche situé au nord de la commune du Bourg d’Oisans. Les différentes études réglementaires menées depuis 2010 et en particulier l’étude de dangers réalisée en 2014 avaient souligné la vulnérabilité de ces digues, confirmant ainsi les observations faites par l’AD dans le cadre de la surveillance de ses ouvrages. Quatre secteurs particulièrement dégradés ont alors été identifiés et ont fait l’objet de travaux cet été.

Sur la zone située entre le barrage de la Poyat et le pont de la RD526, le cordon d’enrochements protégeant les pieds de talus rive gauche et rive droite était, en plusieurs endroits, très déstructuré avec de nombreuses lacunes dans les blocs. Un apport d’enrochements a donc été effectué afin de compléter et conforter les protections de pied de digue, sur un linéaire total de 120 mètres (110 mètres en rive gauche et 10 mètres en rive droite).

Sur la même zone, en rive gauche, le perré en lauzes de schiste était jusqu’à présent protégé des écoulements par un très ancien parement en gabions-cages. Ce dernier, totalement éventré à sa base, a dû faire l’objet d’un démontage complet. Le perré a été conservé puis protégé par un parement en enrochements libres sur un linéaire total de 55 mètres.

Enfin, en rive droite en aval du pont de la Paute, le perré en lauzes de schistes qui présentait un effondrement partiel a été totalement démonté puis remplacé par une protection en enrochements libres d’un poids moyen de 400 kg , sur un linéaire total de 70 mètres.

Ces différentes interventions, réalisées par l’entreprise Carron, ont représenté un coût global de 126 000 euros TTC. Les digues de la Lignarre vont toutefois continuer à faire l’objet d’une surveillance particulière, en raison notamment de la vétusté des ouvrages et de leur configuration particulière : digues hautes et étroites, matériaux hétérogènes et moyennement cohésifs. C’est pourquoi l’AD a opté pour la solution du marché à bons de commande qui, à travers son bordereau des prix, facilite l’intervention ultérieure sur d’autres secteurs en fonction des désordres qui seraient observés.


Confortement des protections de pied

L’enrochement de la courbe, vu de l’aval.

La problématique végétation

Affouillement sous le couvert de végétation, peu visible de la crête de la digue.
Dès sa prise en gestion des digues de la Lignarre au début des années 2000, l’AD avait constaté le couvert très dense de végétation qui rendait difficile une observation précise des digues. L’AD a alors procédé depuis 2003 à un dégagement total ou partiel des talus et des atterrissements, offrant une meilleure visibilité et un accès au plus près des ouvrages. Cette nouvelle situation a ainsi permis d’identifier de nombreux désordres.

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