Les sites d’expérimentation


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> Créé le 1er février 2008 | Modifié le 20 janvier 2011
Situés entre Domène et Grenoble où des tâches de renouées ont été repérées, les neufs sites d’essais correspondent à trois types de peuplement. En chaque lieu, les techniques de lutte mises en oeuvre diffèrent.

Peuplements mono spécifiques

-  La Tronche, en amont du pont du tram
La courbe externe a été colonisée suite à l’apport de matériaux contaminés (ancienne décharge). Le site de plus de 3 000 m² est typique de l’ampleur que peut prendre un peuplement de renouées. A terme, le pied de digue sera renforcé par enrochement, ce qui exclut toute plantation. Seules des fauches et des semis sont prévus.
-  La Tronche, au niveau du Funérarium
La colonisation s’étend sur 2 000m², de la crête de digue jusqu’au franc-bord [1]. Y sont testés les fauchages suivis de semis sur la crête et le talus, ainsi que des plantations d’espèces héliophiles. Comme au pont du tram, le risque de dispersion par les crues est quasi inexistant, mais la surveillance de la digue devient difficile.
-  La Chantourne de Meylan, rive droite
La parcelle est située au niveau du campement des gens du voyage, quasiment à la confluence avec l’Isère. Probablement liée à ses crues, la colonisation du talus de digue peut être source de dissémination. Des fauches suivies d’un ensemencement y sont testées.

Peuplements à faible ou moyenne densité

-  A l’aval du pont de Domène
L’apparition des renouées est survenue suite à des apports de terres contaminées. Elles se développent de façon hétérogène, de la crête jusqu’au talus de risberme [2]. Ici, l’objectif est d’augmenter la densité des arbustes. La station de compostage de Murianette Lors de son aménagement en 1994, une terre contenant des fragments de renouées a été épandue. Pour éviter toute contamination en aval, il faut redynamiser les plantations qui pâtissent d’un manque de terre végétale.
-  Meylan, boucle de la Taillat
La colonisation est due aux crues. Le site étant régulièrement inondé, le risque de dispersion est assez élevé. Les renouées bloquent déjà certaines successions végétales, empêchant toute régénération de la ripisylve [3]. La partie du franc-bord à proximité de la rivière (8m) est colonisée. C’est là qu’est favorisée une reprise de la végétation indigène, et que sont effectuées des plantations.
-  Chantourne de Meylan, rive gauche
Juste en face du peuplement mono spécifique, cette petite placette de 200 m² n’a été colonisée que récemment. Les strates arbustive, arborée et herbacée sont encore bien présentes, mais de nombreuses ronces se développent. Ici ne sont donc testées que des fauches, éventuellement un semis dans le futur.

Jeunes plantules

-  Meylan, boucle de Grangeage
Le site était déjà colonisé avant les aménagements terminés en juin 2005. Le brassage des terres a donc favorisé la dispersion des renouées. Des arrachages fréquents permettront de les éliminer.
-  Boucle de Gières
Entre le canal de Cheminade et la plaine des sports, d’importants travaux de confortement ont été réalisés en 2006. Quelques renouées commencent à se développer à partir de fragments végétaux contenus dans le matériau déposé à la surface de l’ouvrage. Les jeunes plants sont arrachés manuellement.

La Tronche

En amont du pont du tramway, la courbe externe de l’Isère après un fauchage mécanique.

Meylan

En amont du Parc de l’Ile d’amour, le site d’expérimentation de la Chantourne de Meylan, au niveau de la confluence avec l’Isère.

Domène

Arrachage manuel des rhizomes sur une placette située en rive droite, en aval du Pont de Domène.

Végétation

[1] Bande de terrain située entre le pied de digue et la rivière.

[2] Plate-forme intermédiaire située à flanc de talus.

[3] Végétation se développant sur les berges.

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