Une étude pour deux maîtres d’ouvrage


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> Créé le 29 mars 2013 | Modifié le 10 juin 2015
La digue Marceline à Pont-de-ClaixDans une démarche économe et cohérente, l’AD et la DIR Centre-Est réalisent une étude de danger commune pour la digue rive droite du Drac.

Pour satisfaire à ses obligations réglementaires, l’AD doit remettre aux services de l’Etat une EDD pour les endiguements dont elle assure la gestion. Les 9 km d’ouvrages concernés sont situés entre le barrage du Saut du Moine et le pont du Rondeau. En tant que gestionnaire de l’A480 dont le remblai se confond avec la digue construite entre le pont du Rondeau et la confluence Drac-Isère, l’Etat est soumis aux mêmes obligations pour 7,2 km d’ouvrages. Aussi, en vue de réaliser une étude cohérente sur un même secteur protégé, l’AD a proposé à la DIR Centre-Est (Direction Interdépartementale des Routes) d’être associée à sa démarche.

Depuis fin janvier 2013, une convention lie désormais les 2 maitres d’ouvrage. L’appel d’offres en cours permettra de désigner le bureau d’études agréé en avril. Afin de compléter ses obligations, la DIR Centre-Est a souhaité que d’autres prestations soient intégrées au cahier des charges pour ses ouvrages : la visite technique approfondie, la définition des consignes de gestion et le diagnostic de sûreté initiale. Le financement sera assuré au prorata du linéaire en gestion : 45 % par la DIR et 55 % par l’AD sur le montant relatif à l’EDD, 100 % par la DIR pour les autres prestations. La durée de l’étude sera de 8 mois, soit un rendu prévu en décembre 2013.

- A noter. La digue située entre le vieux pont de Claix et l’échangeur autoroutier n’a pas été classée par la DDT. Les résultats de l’EDD permettront de déterminer qui, de la digue ou du remblai de la voie express, constitue aujourd’hui la ligne de défense contre les crues du Drac.

Données préalables
Anticipant sur ses obligations, l’AD a déjà effectué une campagne de reconnaissances géotechniques sur ses endiguements (in-situ et en laboratoire) en vue d’établir un diagnostic de vulnérabilité et de proposer des principes de traitement éventuels. Pour la digue Marceline (1,3 km à Pont de Claix) et la digue de Comboire (1,7 km à Seyssins et Echirolles), il apparait déjà que la stabilité géomécanique et hydromécanique est relativement satisfaisante.

Drac rive droite

Drac RD 1La digue du Drac en bordure de la voie express.

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